20160524
cartes postales de deuil
1
bouche-digestion,
dentifrice-à-effacer
les-restes-de-poèmes
qui tartrent tes dents
& dessinent des
casseroles
sur la grande O U R S E .
"ft" "lm"
"hj" "mp"
"pt " :
postillons d'arbres secs,
pouvoir d(u cr)achat
& autres bégaiements d'insectes
en forme
de
cha
peau
me
lon
tiède.
grincements
de lèvres (ou)
lèvres-missionnaires
-
une carte postale de deuil
à punaiser
sur ta langue -
2
bouche-almanach,
attentats-sans-
alcool
& cauchemars-friandises à
loger
sous
tes bras-pierre-d'alun.
sommeil-roue-coupée,
rhume numérique
& des fantômes
au goût de ketch
-up...
machine-à-sous-estimer-la-mort
& sa cousine en marinière
-
une carte postale de deuil
à éternuer
sur ton ventre -
3
bouche-drogue-de-synthèse
à mâcher-en-ligne
entre deux
substituts
de trépas...
caddies syndiqués,
tapis-de-caisses en grève
& le sourire de la crémière
resté coinc
é
dans sa caverne-molaire.
embrasement-sans-contact,
clin d'oeil "avezvouslacarteduuuuuuuuuuu
magasin"...
au risque de s'y perdre:
-
une carte postale de deuil
à scotcher sur ta liste
de course -
4
bouche-poum-poumon,
bouche
ceci-n'est-pas-une-pipe
-mais-une-cigarette
-au-volant.
bouche-artère-bouche-bouchée,
artère-bouchée-fin-de-chapitre
(il faudrait
penser à
changer
la litière
de ta gorge).
bouchapipe-ceci-n'est-plus-une-bouche
mais un mot
qui ne veut
pas
s'éteindre.
hum
hum hum
hum
-
une carte postale de deuil
à appliquer trois-fois-par-jour
sur ton torse -
5
bouche-littérature-pop,
album-sans-bulles ni
sous-titres
ni
langue
des
signes.
roman-matérialiste-de-gare-à-l'eau-de-rose,
vitrines étalées en vitrine
& pull-overs d'adverbes
(il ne manquerait plus
que le fond de la forme prenne froid!).
littérature-bang-bang,
littérature-balle-dans-le-pied:
une bouche
se met à b o i t e r
dans le désordre.
bouche-à-boucher-les-trous,
bouche-à-boucher-les-bouches
-
une carte postale de deuil
à planter
dans tes veines -
6
bouche-terminus,
carte postale-au-sourire-d'échafaud,
enveloppe-dynamite
teignant sa
mèche
en
blond.
revolver PTT
criblé de boites-aux-lettres
& de flammes-isocèles,
revolver PTT
convertible
à l'islam-canapé-convertible
-le cul-entre-deux-chaises-
bouche-terminus,
bouche-tout-le-monde-descend,
bouche-cancer-du-néon.
-
une carte postale de deuil
à tatouer
sur tes dents -
7
bouche-sex-pistol
au pied de la
c
r
o
i
x,
chapelet-de-blackout(s)
& v a l i u m en perfusion
(il faudrait inventer des gorges
en forme d'évier - & remplacer nos ongles
par des pelles).
fourches-néo-codines
sécables &
nettes
comme un souvenir d'éponge.
-
une carte postale de deuil
à greffer
sur ton foie -
20151208
post-it(s)
1
ta
clap-clap manie
d'applaudir
les nuages
qui
transpirent de ma bouche,
ton
ventre de mosquée
sauvage
devant
lequel
j'incline
le verbe "décliner"
plus de
5 fois par jour,
tes
cheveux-escaliers,
tes
ongles de danseuse
&
tes paroles
qui restent
collées
à mon pied
comme
un swiiiiiiiiiiiing-gum
téléphonique.
2
"je
te préviens:
si tu
penses pouvoir
échapper
à nos
amours ferroviaires,
c'est N
O
N N
O N
N
O
N
Je ne
cesserai de crier gare
pour
que ton train
reste
à
quai"
3
tes
mains...
comment dire....
tes
mains sur
moi
Je veux dire, c'est....
WAOUW!!!
"cambre,
cambre, soulève, tords, cambre encore, tends, rayons uuuultra-violés,
charabia-de-muscles, spasmes agités de spasmes -métaspasmes- peel, peel, peel
slooooooowly and see, peel, pile, duracelle & mords, mords avec tes doigts
ce que ma mâchoire s'apprête à chuchoter aux draps!"
4
cap sur
le Nord,
cap sur
ta poitrine,
sur la chapelle
sixties
que tu
n'entrouvres qu'à moi.
cap cap
cap
cap
sur ta
bouche,
cap sur
tes lèvres
"Nord-cap-calais"
(&
je cacherai le Sud au fond de mon accent).
cap sur
le Nord,
cap sur
le
Nord.
là où
les frontières
se
traversent à la main.
5
je
soufflerai
dans ton ventre
&
chanterai
dans tes artères
d'une
voix si
"veinale"
qu'une
simple prise de sang
suffira
à l'éteindre.
je
soufflerai
en stéréo
dans
les commissures
de
ta bande F.M:
93.chair,
107.seins,
France-orgasme...
jusqu'à
ce que tu
coupes
le son
&
que les voix qui
grésillent
dans ma tête
allument
l'ombre d'un feu
dans tes ovaires.
6
les
mots
qui se dés-
arti-
culent
lorsque
l'alcool parle
en moi
&
que ma pensée
trébuche
sur des
obs-
tacles
si
fumeux
que ma cigarette en tousse...
les
mots - sont pourtant - envers & contre - tout - la seule - échelle - qui
permet - à ma langue - d'atteindre - tes plaies.
7
tes
yeux de thermomètres
qui
tentent
de mesurer
le feu
qui me dévore
lorsque
tu te glisses
en moi
&
que ma langue marchande
avec
ton sexe.
tes
jambes -oh-
&
comme elles envahissent
ma Pologne -ooh-,
annexent
mes Sudettes -oooh-.
comme
elles -ooooh-
conjuguent
ma bouche -oooooh-
à
l'impératif
du
verbe désirer -ooooooh-.
tes
jambes de dictée.
tes
jambes de grammaire bestiale
tes
jambes en queue de pie
qui
sifflent l'air
que je respire...
tu m'as
appris à mordre
quand
je me contentais de
mâcher.
8
ton
parfum
qui m'observe
lorsque
j'avale
tes bandes-
dessinées
&
souffle des mots
indécents
dans leurs bulles...
le
rougeoiement de l'encre,
lorsque
tu emménages
dans la case
sur laquelle je m'attarde
&
que tes traits
se
confondent
au
trait
d'Adrian Tomine
ou d'un
autre
...
Tu me
gribouilles!
tu me gribouilles &
m'agaces!
-soupir-
mon
dieu ce que tu peux
m'agacer!!
-soupir-
mais je
dois admettre...
-tousse
tousse-
que je
ne saurais me passer...
-tousse
tousse-
de ton
sourire
posé
sur
les 90 pages
qui
composent secrètement
mon
épaule.
FIN.
9
TOUM
PAPAM PAM
TOUM
PAPAM PAM
&
voici pour
mon last
post(-it)
on
the bugle
&
pourvu que
ta voix
de scotch
reste
TOUM
PAPAM PAM
adhésive &
se
tienne
serrée
TOUM
PAPAM PAM
à ma
gorge
comme
une
corde
(vocale)
à son arc.
nous
pourrons ainsi
TOUM
PAPAM PAM
danser
d a n s e r
DANSER
jusqu'à
ce que la cible
que
nous aurons tracée
devienne
TOUM
PAPAM PAM
si m
a n
o
v t
u e
que les
flèches devront
BANDER
pour l'atteindre.
20070829
20070628
3,0
je suis là,
perdu dans l'essaim
de vos voix
avec pour seuls bagages
ma langue avortée
et ma bouche en deuil
20070625
20070624
20070622
2,7
peut être est-il temps
pour le danseur
d'enfiler
son propre costume
son propre corps
de le parcourir enfin
dans son entier
et d'y retrouver
ce poème
qui bat toujours
sous la blessure
pour le danseur
d'enfiler
son propre costume
son propre corps
de le parcourir enfin
dans son entier
et d'y retrouver
ce poème
qui bat toujours
sous la blessure
20070613
2,6
là-bas
il existe un danseur
dont la chorégraphie
ne cesse de déborder
les frontières du corps
et de la soif
je l'ai croisé
il y'a déjà longtemps
(ou peut-être était-ce hier)
à la lisière d'un chemin
que j'emprunte aujourd'hui
à contresens
danseur aux mains constellées
de pierres
danseur bancal
danseur vivant
il existe un danseur
dont la chorégraphie
ne cesse de déborder
les frontières du corps
et de la soif
je l'ai croisé
il y'a déjà longtemps
(ou peut-être était-ce hier)
à la lisière d'un chemin
que j'emprunte aujourd'hui
à contresens
danseur aux mains constellées
de pierres
danseur bancal
danseur vivant
20070609
2,5
désormais retranché
à l'intérieur
du vent
je soufflerai la lumière
aux aveugles
pour que la nuit trésaille
à l'intérieur
du vent
je soufflerai la lumière
aux aveugles
pour que la nuit trésaille
2,4
dessiner l'obstacle
qui se dressera
d'un seul corps
contre
la marche forcée des miroirs
la poésie comme la danse
sont matières d'architecte
qui se dressera
d'un seul corps
contre
la marche forcée des miroirs
la poésie comme la danse
sont matières d'architecte
2,3
dédoublé
comme un fruit scindé
en sa chair
les yeux voltent
le corps face
(nous avons retrouvé la parole
dans une flaque)
comme un fruit scindé
en sa chair
les yeux voltent
le corps face
(nous avons retrouvé la parole
dans une flaque)
2,1
il faut apprendre à se pencher
à nier l'équilibre
la poésie, pour verticale qu'elle soit,
ne se pressent que dans l'au bord,
le vertige
à nier l'équilibre
la poésie, pour verticale qu'elle soit,
ne se pressent que dans l'au bord,
le vertige
2,0
danseur sans visage
et sans voix
danseur sans autre substance
que la chair même des mots
(danseur léger comme le vent)
et sans voix
danseur sans autre substance
que la chair même des mots
(danseur léger comme le vent)
1,9
vous porterez le souffle - à bras le corps -
escorterez le mot dans son cheminement
peut-être alors, traversera t'il sa cible
pour se loger dans l'eau
escorterez le mot dans son cheminement
peut-être alors, traversera t'il sa cible
pour se loger dans l'eau
1,8
vous le croiserez peut-être
au bord d'un sentier
dans les marges d'un poème
ou dans le courant d'un ruisseau
il ne vous dira rien
ne vous regardera pas
mais il vous offrira des yeux
avec lesquels
vous pourrez fixer droit le soleil
et son pesant d'ombre
au bord d'un sentier
dans les marges d'un poème
ou dans le courant d'un ruisseau
il ne vous dira rien
ne vous regardera pas
mais il vous offrira des yeux
avec lesquels
vous pourrez fixer droit le soleil
et son pesant d'ombre
20070607
1,7
il ne reste de ce corps
qu'une poitrine
blessée
exposée au soleil de vos voix
mais je ne me tairai pas
pour autant
car ceux qui savent entendre
ont déjà discerné
le désert qui soupire
à l'intérieur des mots
qu'une poitrine
blessée
exposée au soleil de vos voix
mais je ne me tairai pas
pour autant
car ceux qui savent entendre
ont déjà discerné
le désert qui soupire
à l'intérieur des mots
1,7 aveu
non
je n'ai jamais été
danseur
je n'ai été qu'un puits
dans lequel vos pas se sont perdus
et je retourne à la terre
et je retourne à l'eau
je me retourne
et repars
défricher ma part d'ombre
je n'ai jamais été
danseur
je n'ai été qu'un puits
dans lequel vos pas se sont perdus
et je retourne à la terre
et je retourne à l'eau
je me retourne
et repars
défricher ma part d'ombre
1,6
effleurer un instant
le soleil de ce corps
qui n'est déjà plus
le tiens ni
le miens
mais celui d'un poème
que tu te précipiteras d'enfouir
dans le sable
d'où naissent
les miroirs
(te voilà hors_ la communauté
du corps)
le soleil de ce corps
qui n'est déjà plus
le tiens ni
le miens
mais celui d'un poème
que tu te précipiteras d'enfouir
dans le sable
d'où naissent
les miroirs
(te voilà hors_ la communauté
du corps)
1,5
tu persistes
aaaaaaaaaaaaà
aaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaT'égARer
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaadans la nuit
aaaaaaaaaaaaà
aaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaT'égARer
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaadans la nuit
des autresmmmm
aaaaaaa
aaaaaaa
1,3
les fenêtres ferment leurs paupières
et les ampoules
vérouillées aux lampes
fac-similent un soleil
dont elles ne sauront jamais
ni le rire
ni l'éclat
il est déjà trop tard
danseur
tu ne sais plus danser
danseur
tu ne sais plus danser
résous toi
danseur
tu ne sais plus
danser
et les ampoules
vérouillées aux lampes
fac-similent un soleil
dont elles ne sauront jamais
ni le rire
ni l'éclat
il est déjà trop tard
danseur
tu ne sais plus danser
danseur
tu ne sais plus danser
résous toi
danseur
tu ne sais plus
danser
un livre
20070606
1,4
tu as avalé ta bouche
danseur
dévoré chacun de tes muscles
crucifié le Verbe
qui gisait dans tes mains
au nom des sains d'esprit
désormais tu regardes
avec les yeux d'un autre
danseur
dévoré chacun de tes muscles
crucifié le Verbe
qui gisait dans tes mains
au nom des sains d'esprit
désormais tu regardes
avec les yeux d'un autre
20070605
1,1
pour tous ces sourires
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaplantés à l'agrafeuse
aaaaaaaaaaadans le silence
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaVERTEBRAL
pour ces poignées
de TERRE
pliéesaaaaaaaaaaaaaaaa
à l'intérieur de nos pochesaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
et pour que les soleils
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaplantés à l'agrafeuse
aaaaaaaaaaadans le silence
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaVERTEBRAL
pour ces poignées
de TERRE
pliéesaaaaaaaaaaaaaaaa
à l'intérieur de nos pochesaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
et pour que les soleils
continuent de briller
en roue LIBRE20070602
0,9
comme un danseur se défait de son corps
pour (dé)dire corps
le poète brise le poème
qui l'avait fait naître
paaaauaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaer
aaleaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal'aaaaaaaaaamouaaaaaet
aaaaaaaaaaaaaaaaaRaaaaaaaaaaaaaaaaaaR
aaaaaaaaaaaoi aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaares
qqqqqqqqVaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaT
PermaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaéaaaaaaaaaaaaaaaaaaABLE
pour (dé)dire corps
le poète brise le poème
qui l'avait fait naître
paaaauaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaer
aaleaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal'aaaaaaaaaamouaaaaaet
aaaaaaaaaaaaaaaaaRaaaaaaaaaaaaaaaaaaR
aaaaaaaaaaaoi aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaares
qqqqqqqqVaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaT
PermaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaéaaaaaaaaaaaaaaaaaaABLE
20070531
0,7
le danseur
occuppe
occuppe
un corps
dont les marges
aiguisent
la soif
danseur
danseur
danseur
tailleur de miroir
danseur
danseur
danseur
tailleur de miroir
lanceur de pierre
à qui se défait
de soi
à qui se défait
de soi
20070530
0,6 des cordes
il nous aurait fallu des cordes plein la voix des cordes plein la bouche pour tisser des poèmes entre les branches il nous aurait fallu des cordes en lieu et place des mains et des mains de danseuse sous les ongles il nous aurait fallu des cordes affûtées des cordes avec des dents pour peler la surface de l'eau et remplir nos carafes il nous aurait fallu des cordes brusques et noires des cordes pour suspendre la mort aux poutres et les poutres au sol il nous aurait fallu des cordes
0,4
sois l'arbre
au pied duquel
viendront s'agenouiller
ce que tu as été
et ce que tu seras
pour que ruisseaux et marées
ensemencent en silence
le poème de demain
au pied duquel
viendront s'agenouiller
ce que tu as été
et ce que tu seras
pour que ruisseaux et marées
ensemencent en silence
le poème de demain
0,2' l'envers du décor
< div style ="text-align: justify;">un canal nous suivait tandis que nous marchions < span style="font-size:100%;">< span style="font-style: italic; font-weight : bold;">au bord de nous< /span>.< /span> à voix basse< span style="font-style: italic;">,< /span> un canal buvait l'ombre de nos voix et semait des jumeaux sur la rive . la poésie ne retient ni le temps ni l'espace . la poésie ne retient ni le temps ni l'espace . la poésie ne retient ni le temps ni l'espace . aujourd'hui, un canal marche sur nos pas et s'égare < span style="font-style: italic;">< span style="font-weight: bold;">au bord de l'eau< /span>.< /span>< /div>
0,2 (à B.S)
un canal nous suivait tandis que nous marchions au bord de nous . à voix basse, un canal buvait l'ombre de nos voix et semait des jumeaux sur la rive . la poésie ne retient ni le temps ni l'espace . la poésie ne retient ni le temps ni l'espace . la poésie ne retient ni le temps ni l'espace . aujourd'hui, un canal marche sur nos pas et s'égare au bord de l'eau.
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